L’aventure poétique
de la littérature arabe*
Entretien :
André Miquel - Badr-Eddine Arodaky
André Miquel
est aujourd’hui l’un des plus grands connaisseurs de la culture arabe en France.
Professeur au Collège de France, auteur de nombreux ouvrages consacrés à la
culture arabo-islamique dont sa monumentale Géographie humaine du monde
musulman (éditions Mouton-De Gruyter) et l’Islam et sa civilisation,
(éditions A. Colin), il est aussi traducteur de grands textes arabes classiques
et contemporains et auteur de plusieurs romans dont le dernier, Laylâ ma
raison, est paru aux éditions du Seuil. Au cours de cet entretien, il
évoque les questions relatives à la littérature arabe contemporaine.
Badr-Eddine
Arodaky : Il y a
vingt-cinq an[1],
il n’était pas admis dans les universités françaises qu’un étudiant écrive une
thèse dont le sujet portait sur une œuvre arabe moderne. Depuis, les choses ont
bien changé. Serait-ce une reconnaissance « officielle » de la valeur
de cette littérature dite moderne ou contemporaine ?
André
Miquel : Une
reconnaissance, oui sans aucun doute ; mais je crois qu’en fait le
problème est plus général. Dans ma jeunesse, quand j’étais étudiant, il y a
déjà quarante ans, il n’était pas admis dans l’université française d’écrire
une thèse sur des gens qui n’étaient pas morts. Autrement dit, c’était la mort
qui sanctionnait l’accès possible à la littérature. Fort heureusement, depuis,
les choses ont changé. On a vu, je crois, du temps de Brassens[2]
par exemple, des thèses faites sur Brassens ; il y a eu des thèses sur
Sartre au moment où Sartre était vivant. Je crois donc que la question que vous
posez doit être englobée dans la réponse d’ensemble. Sans préjudice
naturellement de la question, sur laquelle on pourra revenir, de la valeur de
la littérature arabe contemporaine.
BEA :
Mais cette littérature, comment apparaît-elle à l’universitaire que vous
êtes, mais aussi au créateur, c’est-à-dire participant de la créativité sur le
plan du roman, ou de la traduction, qui consiste à rendre un texte étranger
tout à fait familier dans une autre langue, etc… Vous recréez un texte aussi
bien quand vous êtes traducteur qu’universitaire.
AM : Sans doute, mais je suis quand même un peu gêné pour vous
répondre, parce que je suis ce qu’on appelle, pour l’arabe ou les autres
disciplines, un classicisant. Je m’occupe des époques classiques, et si la
littérature arabe contemporaine relève de mon horizon, non pas en tant que
spécialiste, mais je dirais de mon horizon en tant que m’intéressant au monde arabe, elle relève de ma culture
générale d’arabisant plus que de ma spécialité. Cela posé, et ces précautions
prises, je dirais que mon premier contact avec la littérature arabe
contemporaine n’a pas été de l’ordre chronologique. Je n’ai pas commencé à Zaynab[3],
par exemple, j’ai attaqué par Naguib Mahfouz que je connais bien
maintenant : j’ai lu, je crois, toutes les œuvres qu’il a composées sauf
peut-être les deux ou trois dernières. A travers lui et d’autres, la question
fondamentale (et presque unique) que je me pose, c’est de savoir ce que cette
littérature apporte aux lettres arabes
qui l’ont précédée, dans quelle mesure cette littérature apporte un
changement, voire une révolution, ou au contraire s’inscrit dans des normes ,
dans des codes, dans des habitudes déjà acquis. Il y a, sans aucun doute, des
choses tout à fait originales et (ce n’est pas étonnant) d’autant plus
originales qu’elles sont plus récentes : je pense par exemple à Emile
Habibi bien sûr, à Ghitany, à Tayeb Salih ou Sonallah Ibrahim. Je ne connais
pas, j’y insiste, toute la littérature arabe contemporaine. Mais enfin, avec
ces quatre noms je crois que nous pourrions déjà engager un débat sur les
nouveautés par rapport à la littérature arabe classique.
BEA :
Oui ; Je pense que la poésie a réalisé, il y a quarante ans maintenant,
une rupture avec la tradition poétique arabe. Entrés dans la littérature arabe
moderne depuis le début de ce siècle, prudemment, puis après la Seconde Guerre
mondiale, avec force, d’autres genres littéraires comme le roman, la nouvelle,
et cette fois-ci conçus à partir de la forme romanesque et de la nouvelle en
Occident, telles qu’elles ont été pratiquées au XIXe siècle, réaliseront aussi
sur le plan de la forme une autre rupture. Qu’en pensez-vous ?
AM : Pour la poésie je suis d’accord avec vous. Pour nous, au fond, en
Occident, le phénomène de renouveau est assez récent ; je parle des
lettres françaises, je ne sais pas trop ce qui se passe dans les autres
pays ; il commence essentiellement à Baudelaire. C’est avec Baudelaire le
premier, et avec ses successeurs, que la poésie, comme les autres formes d’art,
s’est posée à elle-même le problème : est-ce qu’au lieu de continuer à
dire autrement le message ordinaire, on ne doit pas trouver un autre
message ? C’est Gaëtan Picon, je crois, qui le disait dans ces
termes : est-ce que l’art ne doit pas être pour lui-même son propre
domaine et sa propre fin ? Dans la poésie arabe, je crois que vraiment la
révolution est faite et que les poètes arabes contemporains sont en effet les
égaux des grands poètes d’aujourd’hui. Entre un René Char par exemple, en
France, et un Adonis ou un Hegazi dans le monde arabe, il n’y a pas de
différence de statut, dirais-je. Pour le roman, c’est un peu plus compliqué. Il
me semble que le problème qui est posé aujourd’hui au roman arabe contemporain,
est double : d’abord, je crois que l’aventure poétique se poursuit
aujourd’hui dans le monde arabe non seulement à travers la poésie mais aussi à
travers le roman. Je m’explique : la poésie, au sens premier du terme,
c’est une création. Dans la mesure où c’est une création esthétique, elle est,
comme toute création esthétique, un bricolage, au meilleur sens du terme :
elle cherche des mots qu’elle assemble, de l’assemblage desquels doit sortir
quelque chose de neuf. Elle est donc une recherche, une recherche complète sur
le langage, et je crois que beaucoup de romanciers arabes contemporains, sans
parler du langage même, conçoivent plus ou moins leurs œuvres comme des œuvres
qui peuvent être aussi poétiques. Je prends un exemple : Naguib Mahfouz,
pour revenir à lui. Jusqu’à Al-Liss wal Kilab (Le voleur et les chiens),
Naguib Mahfouz écrit des romans que je dirais classiques par référence au roman
occidental. Avec Al-Liss wal Kilab commence, soit sous forme du roman
(je pense par exemple à Sarsarat Fawq al Nil), soit sous la forme de la
nouvelle, une autre aventure de Naguib Mahfouz qui vise à créer quelque chose
de neuf, non seulement à l’intérieur du roman ou de la nouvelle arabes, mais à
l’intérieur du roman et de la nouvelle tout court. C’est un premier point qui
me paraît très important pour étudier le roman arabe aujourd’hui.
Quant à la deuxième perspective dans laquelle on doit se placer, je
pense à une question que nous posons tous plus ou moins : pourquoi n’y
a-t-il pas encore un écrivain arabe qui ait eu le prix Nobel ? Et je
dirais par exemple que Nqguib Mahfouz le mérite sans aucun doute. Qu’est-ce
peut gêner, cette fois, l’accueil en Occident, du roman arabe
contemporain ? Je me demande si la tragédie qui a été longtemps celle du
monde arabe, et qui est encore aujourd’hui celle de la Palestine, ne pèse pas
d’un poids si fort (mais je le dis avec toute la prudence nécessaire) que
finalement cette littérature a peut-être peine à dégager, à travers sa propre expérience,
quelque chose que j’appellerais universel, quelque chose qui soit susceptible
de toucher l’ensemble du monde à travers une expérience particulière. Je pose
le problème, encore une fois je ne le tranche pas ; mais il y a peut-être
quelque chose à méditer.
La violence du choc auquel est soumis le monde arabe depuis des décennies est telle
qu’au niveau de l’expression, ce choc envahit la littérature, fait de la bonne
littérature, certes, mais empêche cette littérature d’aller jusqu’au point où elle devient
universelle. On peut par exemple confronter ce phénomène à une certaine
littérature yougoslave. Je pense à un autre prix Nobel, yougoslave justement,
Ivo Andrich, qui a parlé en effet de son pays et des drames vécus par les pays
slaves du sud, mais d’une façon telle qu’elle a été, à partir du Nobel, c’est
vrai, immédiatement perméable à d’autres consciences que la conscience slave.
BEA : Nous avons parlé de la modernité et de la contemporanéité.
Dans le monde arabe vous savez très bien comment le moderne est perçu par
rapport à la littérature arabe : lorsqu’on parle de moderne, on se place à
peu près à partir de la deuxième moitié du XIXe siècle, et les contemporains
occupent les quarante dernières années. Parmi les grandes figures de ces cent années, si j’ose dire, depuis la
renaissance, la Nahda, jusqu’à maintenant, quelles sont les figures les plus
marquantes à votre avis ? Dans le genre de l’essai, de l’essai historique,
ou bien dans l’art par exemple, du théâtre, du roman ou de la poésie, quelles
sont les figures dominantes par la forme d’expression même, ou l’écriture même,
qu’ils ont pratiquée ?
AM : Je reviendrai une fois de plus à Mahfouz, non pas par commodité,
parce que c’est celui-ci que je connais le mieux, mais parce que je crois qu’historiquement
il a joué un peu le même rôle, mutatis mutandis, que Flaubert dans la
littérature française. Je m’explique : que Flaubert soit un bon écrivain
ou un mauvais écrivain (on en discute) n’a finalement pas d’importance.
Flaubert est un homme, dans la littérature occidentale, remarquable parce que
c’est avec lui que naît véritablement le roman moderne. De la même façon, je
dirais que Mahfouz est important sur deux plans : d’une part parce qu’il a
cherché à travers un pays qui est un des pays arabes-clés, l’Egypte, à créer
quelque chose de profondément arabe et en prenant les choses dans l’épaisseur
d’un peuple. C’est pourquoi, en effet, ses romans, y compris les romans
traduits, sont reçus, eux, par le public français. Il y en a peu, mais là au
moins l’accueil a été tout à fait favorable. La deuxième chose, peut-être plus
importante, c’est que Mahfouz – Il n’a pas été le premier mais je crois tout de
même que c’est avec lui que le mouvement a vraiment éclaté – a joué un rôle
essentiel dans l’histoire de la langue arabe. Pour la poésie, finalement, les
choses étaient plus faciles : elle avait à renouveler ses thèmes et son
espace, ses fins, ses finalités. Mais la prose arabe, elle, la prose arabe
d’écriture romanesque et d’aujourd’hui, avait à se créer elle-même. Parce que,
nous le savons, la littérature arabe classique en prose est une littérature qui
enseigne. On ne fait pas d’exercice de style en prose.
Je ne dis pas que les grands écrivains arabes classiques écrivaient
mal, je dis qu’ils n’écrivaient pas pour bien écrire, ce qui est tout à fait
différent. Ils prenaient la plume parce qu’ils avaient quelque chose à dire. Au
contraire, et je crois qu’il faut en revenir à Mahfouz, il y a, au niveau du
roman, toute une volonté de créer une langue romanesque, de couler un arabe
modernisé, ou peut-être simplifié, sans doute, dans des modes qui jusque-là lui
étaient pratiquement inconnus. Même Zaynab ; Zaynab
appartient encore à une langue très classicisante, presque archaïsante, si on
la juge aujourd’hui avec le recul. Je crois que c’est vraiment Mahfouz qui a
fait éclater les cadres de la prose arabe contemporaine. Sans oublier quelque
chose de très important : le volume même de sa production, et dans des
registres très différents. Le roman social avec la trilogie, le roman déjà un
peu, comment dirais-je, distendu, écartelé, avec Al-Liss wal Kilab, et
puis les courtes pièces, les nouvelles.
BEA :
Et que faites-vous d’une figure comme Taha Hussein, qui était
davantage connu en Occident et surtout en France ?
AM :
Oui. Il n’est pas question, naturellement, de nier l’importance de Taha
Hussein, y compris dans l’avènement d’un nouvel arabe. Mais je crois quand
même, au risque de choquer, qu’il y a moins de distance entre la prose arabe
classique et Taha Hussein qu’il n’y en a entre la prose de Taha Hussein et
celle de Naguib Mahfouz.
BEA :
Et comment jugez-vous l’expérience linguistique de Tawfiq Al Hakim à
ce propos ?
AM : Vous faites bien d’en parler. Je dirais que de toute son œuvre,
s’il n’en fallait sauver qu’une, ce seraient les Yawmiyyât[4]
qui sont un chef-d’œuvre, et qui peut-être demanderaient aujourd’hui une
traduction nouvelle. Il y a là en effet le même effort sur le langage que chez
Mahfouz (mais je parle des Yawmiyyât, je ne parle pas de de l’ensemble
de la production de Tawfiq Al Hakim qui est beaucoup plus classique que
Mahfouz) avec l’appel au dialectal, au moins dans les dialogues ; et
surtout, ce qui fait pour moi le prix de ce roman, c’est l’admirable évocation
d’un paysage égyptien qui est fait de terre et d’eau, entre la nuit et le jour,
une espèce de paysage ambigu, comme dirait Berque, avec toutes les résonnances
et tous les échos que le mot peut susciter.
BEA :
Pourrait-on, d’après vous, parler d’une littérature arabe d’expression
française ? Lorsqu’on parle maintenant de la littérature maghrébine écrite
en français…
AM :
Est-ce que Tahar Ben Jalloun fait une littérature française à
résonnance arabe ou une littérature arabe écrite en français ? Moi, je
crois que c’est de la littérature arabe écrite en français, et de la plus
belle. Aucun auteur français n’aurait pu écrire ce qu’a écrit Tahar Ben
Jalloun. Moi je l’ai fait avec Laylâ ma raison, mais pourquoi ? Parce
que je me suis transplanté dans une littérature que je connais par le texte. Je
ne me suis pas, comme Tahar Ben Jalloun, investi dans le monde où est né. Ce
n’est pas possible, je suis né en Occident, je suis Français ; il y a des
approches, il y a des prises qui m’échapperont toujours. Je ne suis pas né avec
l’arabe.
BEA :
Par conséquent vous différez complètement de certains de vos collègues qui
ont considéré qu’une littérature écrite en français n’est plus arabe même si
elle exprime une sensibilité arabe. Je ne veux pas jeter une pierre dans le
jardin de Jacques Berque, mais lorsqu’il a fait son Langage arabe du
présent, il s’est contenté de parler, d’analyser des textes écrits en arabe,
sans faire aucune allusion aux œuvres écrites en français.
AM :
C’est vrai, parce qu’on ne pourra pas nier le fait qu’une
littérature française, c’est d’abord une littérature qui s’écrit en français,
même si ce sont des étrangers qui l’écrivent. Le problème est de savoir les
parts respectives de la France et du monde arabe qui composent cette
littérature. Incontestablement, il y a une part, la part linguistique, qui
revient entièrement à la France, et encore, je n’en sui pas si sûr :
est-ce que telle habitude d’écrire, telle redondance par exemple (je ne parle
pas de Tahar Ben Jalloun, je parle en général)appartient au français ou à
l’arabe ? Le français n’aime pas répéter. Lorsqu’il répète, c’est toujours
par intention stylistique, par intention délibérée, alors que l’arabe répète
tout à fait naturellement. « Fa Amara An Yadribûhû fa Darabûhû ».
Quand je traduis cela, je dis : « Il le fit battre », point.
Ou : « Il ordonna qu’on le battît, et on lui obéit ». Je ne
répète pas le verbe « daraba ». Pour en revenir de façon plus précise
au sujet, il y a la langue entièrement française, et le style qui, dans des
proportions majoritaires, appartient certainement au langage français, mais
qui, dans des proportions minoritaires, peut relever d’une certaine façon
d’écrire en en arabe transposée en français ; et puis il y a l’énorme
champ des thèmes dans lequel les proportions sont à débattre.
BEA :
Comment expliquez-vous l’inexistence absolue actuellement de la littérature
dite érotique dans la littérature arabe contemporaine, alors que les Arabes,
dans les temps classiques, ont fait des choses extraordinaires ? Je ne
parle pas seulement des Mille et une nuits, mais aussi des Jardins
parfumés de Nafsawi. Comment expliquer ce phénomène ? Par les
censures ?
AM :
Je ne crois pas. Je crois que fondamentalement les hommes parlent
de ce dont ils ont envie de parler, de ce qui les occupe. Il y a un slogan
célèbre depuis quelques années en Occident : « Faites l’amour, pas la
guerre ». Je dirais hélas ! que les Arabes sont trop pris en ce
moment avec les conflits qui les agitent. Ils ne sont pas les seuls, parce que
les conflits du Golfe ou de la Palestine, je les ressens aussi, peut-être en
effet parce que je m’occupe des Arabes et que je les aime bien, et que, par là,
ce sont aussi mes conflits. Je crois que c’est parce que le tragique du vécu
historique, et d’abord avec ce qu’il implique pour la vie quotidienne, pour le
« sentiment tragique de la vie », occupe tant les Arabes en effet que
l’expression de l’amour (je ne dis pas l’amour, j’espère que l’amour les occupe
quand même !) n’est pas conçue sans doute comme une priorité, compte tenu
de l’atmosphère tragique qui continue à être celle de l’histoire vécue par les
Arabes ‘aujourd’hui.
BEA :
Pourrait-on parler des perspectives des littératures arabes ?
AM :
C’est bien difficile pour quelque littérature que ce soit. En fait,
ce problème est celui de l’histoire future. Tout peut changer du jour où les
armes se tairont sur le Golfe et où les Palestiniens retrouvent enfin un
patrie.
BEA :
J’ai parlé inconsciemment des littératures arabes contemporaines. Doit-on parler
des littératures ou d’une littérature arabe contemporaine ?
AM :
Les deux. D’abord il y a une littérature parce qu’il y a une langue
qui est commune à toutes ces littératures. Mais on peut épiloguer à perte de
vue sur les différences, les « entités » qui, heureusement, existent
à l’intérieur du monde arabe. Nous parlions tout à l’heure des Yawmiyyât :
ce livre n’aurait pas pu être écrit en-dehors de l’Egypte. Telle ou telle
nouvelle de Fouad Takarli, née dans ce fond un peu farouche de l’âme et du
paysage irakiens, n’aurait peut-être pas vu le jour dans la douce Tunisie…
*Cet entretien a été publié dans le Magazine littéraire,
Paris, N° 251 – mars 1988. Ce numéro a été consacré aux « Ecrivains arabes
d’aujourd’hui ».
[1]
Nous étions en 1988, année de la publication de cet entretien.
[2] Georges Brassens, né à Sète le 22 octobre 1921 et mort à
Saint-Gély-du-Fesc le 29 octobre 1981, est un poète
auteur-compositeur-interprète français. Il met en musique et interprète, en
s’accompagnant à la guitare, plus d'une centaine de ses poèmes.
[3]
Zaynab (1914) de l’égyptien Mohammed Hussein Haykal est généralement
considéré comme le premier roman de la littérature arabe.
[4] Les Yawmiyyat
de Tawfiq Al Hakim est le célèbre récit
traduit en français sous le titre Un substitut de campagne en Egypte
(Editions Plon).
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